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Articles

Affichage des articles du juillet, 2016

ZIA MET SON NEZ PARTOUT - DELILLE, Claire

Sherlock Holmes avait son violon. Miss Marple, son tricot. Kojak, sa sucette. Zia, elle, peut se fier à son nez. Et quel nez ! Nastasia a le chic pour le mettre dans les histoires les plus croustillantes sur les stars et autres people. Elle alimente sa rubrique du Girls Only avec un soupçon d'humour, un zeste de vitriol et une pincée de sarcasme. Jusqu'au jour où c'est elle qui défraie la chronique ! Eh oui, Zia, enquêter sur les dernières frasques d'une actrice et sur un homicide, ce n'est pas tout à fait la même chose. On ne s'improvise pas détective privé, ou alors, seulement si c'est en charmante compagnie...  Quand Bridget Jones rencontre Stéphanie Plum, la chicklit se drape de mystère et nous entraîne dans une enquête déjantée ! 
Je ne sais pas si c'est l'ambiance actuelle en France faite de haine et de violence, mais en ce moment j'ai besoin de légèreté sans renier ma passion pour les enquêtes. C'est la deuxième bonne découvert…

LA CUISINIERE - KEANE, Mary Beth

Immigrée irlandaise courageuse et obstinée arrivée seule à New York à la fin du XIXe siècle, Mary Mallon travaille comme lingère avant de se découvrir un talent caché pour la cuisine. Malheureusement, dans toutes les maisons bourgeoises où elle est employée, les gens contractent la typhoïde, et certains en meurent. Mary, de son côté, ne présente aucun symptôme de la maladie. Au contraire, sa robustesse est presque indécente. Des médecins finissent par s'intéresser à son cas, mais la cuisinière déteste qu'on l'observe comme une bête curieuse et refuse de coopérer. Pourquoi la traite-t-on comme une malade alors qu'elle est en parfaite santé ? Les autorités sanitaires, qui la considèrent comme dangereuse décident de l'envoyer en quarantaine sur une île au large de Manhattan. Commence alors pour Mary Mallon, femme indépendante, un combat à armes inégales pour sa liberté...
Bien, bien... Que dire sinon que j'ai été déçue. Déçue, d'abord parce que cela…

14 JUILLET 2016

Il y a eu Charlie Hebdo, puis le Bataclan et maintenant... La promenade des anglais à Nice. Ce n'était, pour la plupart, que des enfants venus voir le feu d'artifice. 
Il parait qu'il ne faut pas avoir de haine, mais de l'amour. Alors j'envoie tout mon amour, mon soutien et mes condoléances à toutes ces nouvelles familles meurtries par la haine et la bêtise humaine.
Si j'avais unvœu à formuler, ce serait celui ci : quand ce terroriste arrivera Là-Haut, quelque soit le Dieu qui l'accueille, j'espère qu'il ne recevra pas ce qui est promis au martyr mais que 150 gros bras l'attendrons et lui mettrons une raclée comme jamais il n'aura reçue.  C'est tout ce qu'il mérite.
Et un autre vœu, pour les journalistes, en respect envers les victimes et les familles, ne nous matraquer pas à longueur de journée du nom et du portrait de ce monstre. Un monstre, ça n'a ni visage ni identité.

BELGRAVIA - FELLOWES, Julian



Le 15 juin 1815, le bal devenu légendaire de la duchesse de Richmond réunit à Bruxelles tous les grands noms de la société anglaise. La plupart des beaux officiers présents ce soir-là périront quelques heures plus tard sur le champ de bataille de Waterloo, faisant de cette réception l'une des plus tragiques de l'histoire. Mais cette nuit va aussi bouleverser le destin de Sophia Trenchard, la ravissante fille du responsable de l'intendance du duc de Wellington. Vingt-cinq ans plus tard, les Trenchard, en pleine ascension sociale, se sont installés dans le nouveau quartier de Belgravia et pensaient laisser derrière eux ces terribles événements. Mais dans un monde en mutation où l'aristocratie côtoie désormais la classe émergente des nouveaux riches, certains sont prêts à tout pour que les secrets du passé ne menacent pas leurs privilèges...Amours contrariées, intrigues entre classes sociales, sans oublier le rôle des domestiques : on retrouve dans ce roman …

L'HOMME AU MASQUE DE VERRE - MOORE, Viviane

Paris, en l'an 1584. Une année troublée par la mort de " Monsieur ", le frère du roi et par l'assassinat du prince d'Orange, un mois d'octobre avec des pluies de sang en Anjou et la peste à Chenonceau. Tandis que rumeurs et pamphlets circulent sur les pratiques occultes du roi Henri III et de la reine mère Catherine de Médicis, le jeune commissaire au Châtelet Jean du Moncel est chargé d'enquêter sur un vol de cadavres au gibet de Montfaucon. Une affaire qui va le ramener, bien malgré lui, vers l'alchimie et ses mystères, mais aussi vers les envoûteurs et sorciers au service des puissants. Une enquête, enfin, qui le remettra sur la trace de celle qu'il n'a jamais cessé d'aimer, la fascinante et singulière Sybille le Noir.
Ce livre fait suite à "La femme sans tête" mais peut être lu indépendamment même si, j'ai trouvé que les nombreux rappels au cours de la lecture laisse un manque. Comme dans la plupart des policiers…