Accéder au contenu principal

N'OUBLIER JAMAIS - BUSSI, Michel


Jamal Salaoui tente d’échapper à son destin tout tracé de gamin des cités grâce une volonté farouche. En dépit de son handicap, une prothèse à une jambe, il rêve de devenir le premier handicapé à participer à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc. Un matin, alors qu’il s’entraine à Yport, petit village de la côte d’Albâtre, il remarque d’abord une écharpe rouge prise dans les barbelés. Et soudain, tout près, une femme paniquée qui semble prête à se jeter dans le vide depuis une des hautes falaises qui dominent l’océan.
Jamal tente de lui parler, de l’empêcher de commettre l’irréparable. Il s’empare de l’écharpe, la lui tend. Elle s’en saisit. Jamal respire, elle est sauvée. Sauf que d’un coup, elle tire brusquement sur l’écharpe et plonge dans le vide, le laissant aussi stupéfait que désemparé. Il se précipite en bas de la falaise et la trouve avec l’écharpe nouée autour du cou. Comment est-ce possible ? Et le pire reste à venir. De sauveur, il va devenir suspect puis coupable idéal sans bien comprendre ce qui lui arrive.
Jamal est embarqué dans une spirale infernale qui va le conduire aux limites de la folie. Comment démêler le faux du vrai ? Jamal est-il malade, fou ? Affabule-t-il ? Se joue-t-il de nous ? Ou serait-ce l’auteur ? Que s’est-il vraiment passé sur cette falaise ?
Autant de questions qui ont hanté ma lecture tout au long des cinq cents pages de ce thriller machiavélique que j’ai dévoré à toute allure, ayant beaucoup de mal à en décrocher. Le rythme effréné auquel s’enchainent rebondissements et retournements de situations rocambolesques, parfois à la limite du crédible, n’ont en rien entamé mon plaisir. J’ai marché à fond, je me suis totalement pris au jeu, oubliant un peu l’humidité et la grisaille de ce weekend pluvieux.
Si j’avais un bémol, il concernerait le titre. Pourquoi N’oublier jamais plutôt que N’oubliez jamais ou Ne jamais oublier ? Je cherche encore... Si quelqu’un à une réponse, je suis preneur.
Avec N’oublier jamais, Michel Bussi nous offre un page-turner diabolique bigrement efficace.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/7115204/n-oublier-jamais-michel-bussi/#JdlQbRyhh1eHpmbe.99

Jamal Salaoui tente d’échapper à son destin tout tracé de gamin des cités grâce une volonté farouche. En dépit de son handicap, une prothèse à une jambe, il rêve de devenir le premier handicapé à participer à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc. Un matin, alors qu’il s’entraine à Yport, petit village de la côte d’Albâtre, il remarque d’abord une écharpe rouge prise dans les barbelés. Et soudain, tout près, une femme paniquée qui semble prête à se jeter dans le vide depuis une des hautes falaises qui dominent l’océan.
Jamal tente de lui parler, de l’empêcher de commettre l’irréparable. Il s’empare de l’écharpe, la lui tend. Elle s’en saisit. Jamal respire, elle est sauvée. Sauf que d’un coup, elle tire brusquement sur l’écharpe et plonge dans le vide, le laissant aussi stupéfait que désemparé. Il se précipite en bas de la falaise et la trouve avec l’écharpe nouée autour du cou. Comment est-ce possible ? Et le pire reste à venir. De sauveur, il va devenir suspect puis coupable idéal sans bien comprendre ce qui lui arrive.
Jamal est embarqué dans une spirale infernale qui va le conduire aux limites de la folie. Comment démêler le faux du vrai ? Jamal est-il malade, fou ? Affabule-t-il ? Se joue-t-il de nous ? Ou serait-ce l’auteur ? Que s’est-il vraiment passé sur cette falaise ?
Autant de questions qui ont hanté ma lecture tout au long des cinq cents pages de ce thriller machiavélique que j’ai dévoré à toute allure, ayant beaucoup de mal à en décrocher. Le rythme effréné auquel s’enchainent rebondissements et retournements de situations rocambolesques, parfois à la limite du crédible, n’ont en rien entamé mon plaisir. J’ai marché à fond, je me suis totalement pris au jeu, oubliant un peu l’humidité et la grisaille de ce weekend pluvieux.
Si j’avais un bémol, il concernerait le titre. Pourquoi N’oublier jamais plutôt que N’oubliez jamais ou Ne jamais oublier ? Je cherche encore... Si quelqu’un à une réponse, je suis preneur.
Avec N’oublier jamais, Michel Bussi nous offre un page-turner diabolique bigrement efficace.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/7115204/n-oublier-jamais-michel-bussi/#JdlQbRyhh1eHpmbe.99


Jamal Salaoui tente d’échapper à son destin tout tracé de gamin des cités grâce une volonté farouche. En dépit de son handicap, une prothèse à une jambe, il rêve de devenir le premier handicapé à participer à l’Ultra-Trail du Mont-Blanc. Un matin, alors qu’il s’entraine à Yport, petit village de la côte d’Albâtre, il remarque d’abord une écharpe rouge prise dans les barbelés. Et soudain, tout près, une femme paniquée qui semble prête à se jeter dans le vide depuis une des hautes falaises qui dominent l’océan.
Jamal tente de lui parler, de l’empêcher de commettre l’irréparable. Il s’empare de l’écharpe, la lui tend. Elle s’en saisit. Jamal respire, elle est sauvée. Sauf que d’un coup, elle tire brusquement sur l’écharpe et plonge dans le vide, le laissant aussi stupéfait que désemparé. Il se précipite en bas de la falaise et la trouve avec l’écharpe nouée autour du cou. Comment est-ce possible ? Et le pire reste à venir. De sauveur, il va devenir suspect puis coupable idéal sans bien comprendre ce qui lui arrive.
Jamal est embarqué dans une spirale infernale qui va le conduire aux limites de la folie. Comment démêler le faux du vrai ? Jamal est-il malade, fou ? Affabule-t-il ? Se joue-t-il de nous ? Ou serait-ce l’auteur ? Que s’est-il vraiment passé sur cette falaise ?
Autant de questions qui ont hanté ma lecture tout au long des cinq cents pages de ce thriller machiavélique que j’ai dévoré à toute allure, ayant beaucoup de mal à en décrocher. Le rythme effréné auquel s’enchainent rebondissements et retournements de situations rocambolesques, parfois à la limite du crédible, n’ont en rien entamé mon plaisir. J’ai marché à fond, je me suis totalement pris au jeu, oubliant un peu l’humidité et la grisaille de ce weekend pluvieux.
Si j’avais un bémol, il concernerait le titre. Pourquoi N’oublier jamais plutôt que N’oubliez jamais ou Ne jamais oublier ? Je cherche encore... Si quelqu’un à une réponse, je suis preneur.
Avec N’oublier jamais, Michel Bussi nous offre un page-turner diabolique bigrement efficace.
En savoir plus sur http://www.paperblog.fr/7115204/n-oublier-jamais-michel-bussi/#JdlQbRyhh1eHpmbe.99
« Ça va mademoiselle ? répéta-t-il.Elle tourna vers lui. Il avança. Les herbes hautes montaient jusqu'à mi-jambe et il se fit la réflexion que la fille n'avait peut-être pas aperçu la prothèse fixée à sa jambe gauche. Il se trouvait maintenant face à elle. Dix mètres. La fille s'était encore approchée du précipice, le dos offert au vide.
Elle avait beaucoup pleuré, mais la fontaine semblait tarie. La maquillage autour de ses yeux avait coulé, puis séché. Jamal eut du mal à ordonner les signes contradictoires qui se bousculaient dans sa tête. Le danger. L'urgence.»
Il court vite, Jamal, très vite. A cause de sa prothèse à la jambe et autres coups du sort, il a un destin à rattraper et l'ambition de devenir le premier handicapé à réaliser l'une des courses d'endurance les plus ardues du monde, l'Ultra-Trail du Mont-Blanc. Parti s'entraîner, ce matin de février, sur la plus haute falaise d'Europe, il a d'abord remarqué l'écharpe rouge accrochée à une clôture ; puis la vision d'une femme, incroyablement belle, les yeux rivés aux siens, prête à sauter dans le vide. Ils sont seuls. Le temps est suspendu. Ultime recours, Jamal lui tend l'écharpe, mais la femme bascule.
Quelques secondes plus tard, sur les galets glacés de la plage déserte, Jamal trouve le corps inerte de l'inconnue, un filet de sang qui s'échappe du crâne. A son cou, l'écharpe rouge. Ceci est la version de Jamal.
La vraie ?
 

Lorsque j'ai commencé la lecture de ce livre, j'ai eu le sentiment de déjà vu ou lu. Et puis tout à coup, flash : SHUTTER ISLAND le film avec Leornardo DiCaprio ou le livre de Dennis Lehane. Ce qui est vécu est-il réel ou imaginaire ? 
Jamal est embarqué dans une spirale infernale qui va le conduire aux limites de la folie. Comment démêler le faux du vrai ? Jamal est-il malade, fou ? Affabule-t-il ? Se joue-t-il de nous ? Ou serait-ce l’auteur ? Que s’est-il vraiment passé sur cette falaise ?
Autant de questions qui ont hanté ma lecture tout au long des cinq cents pages de ce thriller machiavélique que j’ai dévoré à toute allure, ayant beaucoup de mal à en décrocher. Le rythme effréné auquel s’enchainent rebondissements et retournements de situations rocambolesques, parfois à la limite du crédible, n’ont en rien entamé mon plaisir. J’ai marché à fond, je me suis totalement prise au jeu.
Comme il est écrit en page 470 " Un lecteur habile aurait pu reconstituer autrement les indices qu'il avait négligés, s'interroger sur les incohérences de la version officielle. Comprendre..."
Et bien, je n'ai pas été cette lectrice habile car je me suis laissée surprendre par la fin. Soyez plus habile que moi et lisez ce livre qui se lit d'une traite que nous avons du mal à lâcher malgré la grosse envie de connaître le coupable.
Merci à Babelio et Les presses de la Cité pour cette découverte en avant première.

Posts les plus consultés de ce blog

LIBERTE JE DESSINE TON VISAGE - TARASSOT, Olivier

Charlie est journaliste, en reportage au cœur de la Syrie. Julie, sa compagne, est urgentiste à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière.
Leur destin bascule quand Charlie est enlevé par l'État Islamique.
De Paris à Alep, en passant par la Turquie, des vies se croisent, se bousculent, s'abîment et ricochent comme autant d'existences projetées dans le fracas d'un monde où des hommes et des femmes ordinaires deviennent les résistants de la Liberté.
Comme je l'ai signifié à l'auteur, ce fut pour ma part une lecture pénible. En effet, comme de nombreuses personnes, j'ai perdu une connaissance dans les attentats du Bataclan. Heureusement, ce n'était pas un proche mais il est toujours pénible de pouvoir mettre une voix sur des photos qui défilent à la télé.

BOREAL - DELZONGLE, Sonja

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un œil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un bœuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s'envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.
 Voici une lecture glaçante. Glaçant dans tous les sens du terme. Glaçant parce que nous sommes au cœur de la nuit Arctique avec ces conditions extrêmes. Glaçant par le récit …

CENT MILLE MILLIARDS DE RECITS - Nicolas Brice Robin

Combien d'histoires différentes arriverez-vous à composer de votre vivant ? Non, ce livre ne peut pas générer une infinité d'histoires, juste assez pour satisfaire des générations et des générations sur des millénaires ! Composez méticuleusement votre histoire en tournant les volets de cet ouvrage un à un, ou bien remettez-vous en au hasard : le livre et votre imagination s'occuperont du reste ! Longue vie à l'auteur qui sommeille en vous ! Suite à une demande de l'auteur sur facebook, j'ai répondu favorablement à celle ci. Et puis, il faut bien le reconnaitre le titre a titillé ma curiosité. Cent mille milliards de récits dans un petit livre de 32 pages, couvertures comprises. Alors autant être honnête dès le début : je ne suis pas arrivée à cent mille milliards de récits. Je me suis arrêtée avant mais je dois reconnaitre que j'ai passé un très bon moment. Le principe de livre est simple : 16 phrases par page que l'on découpe jusqu'à la reliure. Ce …