mardi 27 décembre 2016

LA ROUE DE LA SAINTE CATHERINE - WENTWORTH, Patricia

Un inquiétant mystère planait depuis toujours sur la vieille auberge perchée au bord de la falaise, la "Roue de Sainte-Catherine". Que recèlent aujourd'hui encore ses vieux murs battus des vents marins ? Tout commença par l'insertion dans les journaux d'une annonce demandant aux descendants de l'ancien aubergiste, Jeremiah Taverner, de se faire connaître. Ils accoururent... Mais Miss Silver s'était discrètement mêlée à eux. Et la Roue commença à tourner...

C'est le premier livre de cette auteure que je lis. Cela m'avait semblé sympa et paisible pour cette période de fête. Encore une sorte de Miss Marple, sauf que là, nous avons affaire à Miss Silver, ancienne gouvernante, reconvertie en consultante auprès du Yard. Tous les ingrédients étaient là pour passer un bon moment : une vieille auberge située au bord d'une falaise avec son (ou ses) passage secret qui servait de lieu de rendez vous aux contrebandiers. Un vieil homme qui réunit une partie de ses héritiers afin de... afin de quoi... ça c'est pas bien clair.  Une miss Silver qui arrive au beau milieu de la réunion de famille comme un cheveu sur la soupe. Un cadavre au bas des escaliers, des mensonges... Des policiers, qui comme d'habitude, sont dépassés par les évènements. Une galerie de personnages assez diversifiée même si aucun d'eux ne nous marque, ce qui est dommage.
Je dois bien l'avouer, j'ai eu du mal à comprendre la finalité de l'histoire. C'est long, ça manque de punch. On se retrouve avec un tas de personnages qui ne se connaissent pas même s'ils font partie de la même famille. Chacun semble poursuivre un but, mais on ne sait pas lequel. Miss Silver qui débarque pour, initialement, surveiller un éventuel trafic et qui se retrouve face à un cadavre. Une enquête qui a beaucoup de mal à décoller et à nous intéresser. D'ailleurs, je n'ai même pas rechercher le coupable ; je me suis cantonnée à tourner les pages en baillant tellement c'est monotone. Le tic tic des aiguilles à tricoter a failli m'envoyer directement dans les bras de Morphée. 
Pour une première fois, vraiment pas concluant.