mardi 27 décembre 2016

AGATHA RAISIN ENQUETE : MORTELLE RANDONNEE - BEATON, M. C

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Après un séjour de six mois à Londres, Agatha retrouve enfin ses chères Cotswolds - et le non moins cher James Lacey. Même si le retour au bercail de son entreprenante voisine ne donne pas l'impression d'enthousiasmer particulièrement le célibataire le plus convoité de Carsely.
Heureusement, Agatha est très vite happée par son sport favori : la résolution d'affaires criminelles. Comme le meurtre d'une certaine Jessica, qui militait pour le droit de passage de son club de randonneurs dans les propriétés privées des environs.
Les pistes ne manquent pas : plusieurs membres du club et quelques propriétaires terriens avaient peut-être de bonnes raisons de souhaiter sa disparition. Mais la piste d'un tueur se perd aussi facilement que la tête ou... la vie !

Et voilà le quatrième tome de notre Agatha préférée. Ce qui est embêtant avec une série, télé ou livresque, c'est qu'on s'attache aux personnages et on a du mal à les voir changer de comportement. Et là, je dois dire, j'ai été assez déçue. Je m'étais accrochée à l'idée que ce qui faisait courir Agatha, mis à part sa curiosité maladive, c'était l'amour à sens unique qu'elle vouait à James et qui lui faisait prendre des tas de détours pour arriver à ses fins : passer du temps avec lui. Dans la version anglaise, il y a dix tomes. Je ne faisais par d'illusion quant à la fin de cette idylle mais je pensais que cela se ferait plus tard, vers le huitième tome. Et bien non. Voilà Agatha et James en ménage. Dans ce tome, nous passons plus de temps à suivre la transformation de la relation amoureuse qu'à travailler sur l'enquête. C'est vraiment dommage car je n'ai pas retrouvé la pétillante et malicieuse Agatha. Les randonneurs sont fadasses et pas très charismatiques. On a même du mal à s'attacher à l'un d'eux.
Et puis ce qui m'énerve c'est que l'on me dise ce que je vais trouver dans le prochain épisode, enfin tome. Et là, splash, on m'annonce le retour, plus que probable, du mari... Dommage, moi qui croyais trouver une miss Marple du 21eme siècle. A suivre...