vendredi 29 janvier 2016

CELLE QUI VOULAIT ARRETER DE REVER - CHOPIN, Jessica

Marina est une jeune fille sans prétention. Ou plutôt, elle n’en a qu’une : elle voudrait être à même d’anticiper son avenir. Elle voudrait tout savoir de lui et pouvoir le maîtriser. Et puis, un soir, elle se met à rêver…
« Là, il était 3 h 11 du matin et elle se réveillait en sursaut de deux rêves très lucides qu’elle venait de faire et qui lui décrivaient la vie de deux autres femmes, de quelques années plus âgées qu’elle. Elles les connaissaient maintenant, ces femmes, non pas dans la vraie vie, mais elle connaissait les détails de leur existence. Elle les avait au plus profond d’elle-même. Ses rêves lui avaient apporté tous les détails de la vie de Céline et Stella, même ce qu’elle n’avait pas vu lui avait été conté ! Un peu comme dans une histoire pour enfant qui commence par “il était une fois”. Elle était dans leur peau, voyait avec leurs yeux, vivait leurs peurs, leurs tristesses mais aussi leurs joies. »
Eleanor Roosevelt disait : « Le futur appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »
Chiado Editeur
Marina y croira-t-elle ?

Ce roman est le premier d'une longue liste, du moins j'espère, de mon partenariat avec les éditions 

J'attendais la suite de l'histoire et franchement... j'attends toujours. Nous commençons donc le roman avec Marina qui, à vingt-cinq ans, est complètement perdue dans ce qu’elle veut faire de sa vie. Indécise, elle se pose des questions sur tout et rien, ne sait pas si elle est capable de s’engager dans une relation, si elle va trouver sa voie… En résumé : elle ne sait tout simplement pas quoi faire. Pendant 160 pages, nous subissons les questions existentielles de Marina. 
Pas ou peu de dialogues. 
Point positif l'écriture est simple, phrases courtes donc le livre est facile à lire et très rapide.
Bon, soyons clair, lorsque je prend un livre c'est pour m'évader de mon quotidien, pour découvrir des gens, des pays, pour rêver, pour trouver un monde autre que le mien. Alors passer ma lecture dans la tête d'une nana qui va peut être ou peut être pas... très peu pour moi. Ça me déprime. 
Tout ce que je retiens de ce livre c'est qu'à chaque page j’ai eu envie de la secouer pour qu'elle ouvre enfin les yeux sur ce qui l'entoure et qu'elle se rende compte qu'elle a vraiment tout à porter de main pour être heureuse.
Bon, ce que l'on peut dire à sa décharge, c'est son premier roman donc ce n'est pas évident de satisfaire tout le monde. Je garde espoir que le suivant sera plus... vivant.

Et bien là, je ne me suis pas du tout évadée